Le mariage orthodoxe

 Le mariage orthodoxe


Seul l'acte de naissance est exigé, la durée de la préparation varie en fonction du tempérament du pope et de celui des mariés, en général, trois ou quatre rencontres. La célébration commence par les fiançailles au fond de l'église, et se poursuit par le mariage devant l'autel
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# Posté le lundi 24 septembre 2007 15:01

Modifié le lundi 24 septembre 2007 16:41

Le mariage musulman

  Le mariage musulman


Aucun document n'est demandé. Le mari doit obligatoirement être musulman mais la femme peut être issue d'une autre religion. A la mosquée ou chez les parents de la marié, l'imam consacre l'union devant la famille et les amis.
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# Posté le lundi 24 septembre 2007 15:02

Modifié le lundi 24 septembre 2007 16:41

Le mariage protestant

 Le mariage protestant


Aucun document n'est demandé, excepté le certificat de mariage civil. Il suffit de prendre rendez-vous avec le pasteur dans les semaines qui précèdent la célébration. Ensemble, on choisit les cantiques, les chants et les promesses à échanger.
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# Posté le lundi 24 septembre 2007 15:03

Modifié le lundi 24 septembre 2007 16:44

Pièce obligatoires



L'extrait d'acte de naissance de moins de 3 mois,
Une pièce d'identi en cours de validi (carte nationale d'identité ou passeport),
Attestation établie par les futurs époux certifiant sur l'honneur l'indication de leur domicile, de résidence et de célibat.
Certificat pnuptial datant de moins de 2 mois au jour du mariage attestant qu'il (elle) a été examiné(e) en vue du mariage,
L'indication des noms, pnoms, âges, professions et domiciles des moins,
Si l'un des mars est étranger, celui-ci doit fournir, entre autres, un certificat de naissance traduit en français par une personne assermentée,
La liste des témoins (2 au minimum) délivrée par la mairie.

Cas particuliers

Pour les futurs mariés mineurs : le consentement de leurs pères et mères, une dispense du Procureur de la République,
Pour les futurs époux militaires: une autorisation préalable du ministère pour : les militaires épousant un(e) étranger(e), les militaires servant à titre étranger,
Un certificat du notaire s'il est fait un contrat de mariage,
Si les futurs époux ont légitimer des enfants, il est indispensable qu'ils en préviennent à l'avance l'officier de l'état civil, en lui remettant un acte de naissance des enfants reconnus (de moins de 3 mois à la date du mariage),
Enfants adoptifs: consentement donné par les adoptants,
Veuf - veuve: acte de décès du conjoint portant la mention du décès ou une fiche individuelle d'état civil portant la mention,
Divorcé(e): un extrait de naissance avec mention ou un extrait d'acte de mariage
avec mention ou une copie du jugement du divorce (copie certifiée conforme) accompagnée d'une lettre de l'avocat attestant le caracre définitif du jugement.

P
our les personnes de nationalité étrangère

Extrait d'acte de naissance de moins de 6 mois en original et la traduction vis soit par le consulat ou l'ambassade, soit par un traducteur ju par la Cour de Paris,
Certificat de coutume déliv et vi par le consulat ou l'ambassade,
Certificat de célibat délivré et visé par le consulat ou l'ambassade.

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# Posté le lundi 24 septembre 2007 15:05

Le contrat de Mariage

 Le contrat de Mariage
Le contrat de Mariage



Pourquoi ?


Vous prendrez vite conscience des réalités économiques de la vie à deux. Il faudra meubler et équiper le logement, alimenter le compte en banque pour faire face aux dépenses du ménage, placer les économies. Le Code civil n'hésite pas à qualifier le ménage "d'association conjugale". N'est-il pas préférable de commencer par en régler le fonctionnement ?

La question essentielle au moment du mariage, au plan matériel, évidemment, est celle de l'activité professionnelle que les futurs époux envisagent d'exercer.
Quelle en sera la nature salariée, libérale, commerciale ?
Les deux conjoints travailleront-ils, ou bien seulement le mari ?
Faut-il dissocier certains intérêts et préserver l'indépendance de chacun, compte tenu des risques liés aux aléas des affaires, ou bien au contraire tout mettre en commun ?

Et puis un jour, le plus tard possible, le mariage prendra fin. Il est bien connu que la loi n'offre pas une protection suffisante au conjoint survivant. N'est-il pas opportun de prévoir, indépendamment des donations que les époux ne manqueront pas de se consentir un peu plus tard, certains avantages matrimoniaux qui ne peuvent être stipulés que dans le contrat de mariage ?

Fort heureusement, les conjoints, très nombreux en France, qui se marient sans contrat ne sont pas pour autant livrés à l'anarchie. la loi les a dotés d'un statut : le régime légal de la communauté de biens réduite aux acquêts, instauré en 1965 et considéré comme le mieux adapté aux aspirations du plus grand nombre de nos concitoyens et à l'idée qu'ils se font du mariage.

Mais les situations particulières sont de plus en plus fréquentes, et les futurs époux sont assez souvent amenés à envisager d'autres régimes. Ils disposent d'une liberté quasi totale, la référence à un régime étranger étant même possible à condition qu'il ne soit pas contraire à des règles impératives de notre droit. La seule contrainte qui leur est imposée est de passer contrat devant notaire.

Le Code civil propose quelques modèles : la séparation de biens, la participation aux acquêts, la communauté universelle, qui couvrent un éventail assez large d'éventualités. Nous nous proposons ici de les évoquer, à travers des cas d'espèces assez courants dans la pratique notariale.

Peut-on modifier son régime Matrimonial pendant le mariage ?

Le célèbre principe de l'immutabilité des conventions matrimoniales a été considérablement assoupli par la loi du 13 Juillet 1965. Il est désormais possible de modifier son régime matrimonial ou même d'en changer complètement pendant le mariage à condition que:
- 2 années se soient écoulées depuis le mariage s'il s'agit du régime initial, ou depuis le précédent changement s'il n'est pas le premier,
- la modification soit motivée par l'intérêt de la famille et ne constitue pas une fraude aux droits des tiers, créanciers, par exemple,
- l'acte constituant le changement de régime soit établi par un notaire et soumis à l'homologation du tribunal de grande instance, statuant en matière gracieuse puisque sa décision intervient en dehors de tout contentieux,
- différentes mesures de publicité soient accomplies Journal d'annonces légales, mentions diverses à l'état civil, au registre du commerce en marge du précédent contrat etc.).


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# Posté le lundi 24 septembre 2007 15:07

Modifié le mardi 25 septembre 2007 00:59